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Monday, March 17, 2014

JUST THE FACTS: OUR PENSION / RIEN QUE LES FAITS: NOTRE REGIME RETRAITE



  • The majority of the pension deficit in 2011 was for the NON-UNION Employees.
  •  The Pension Plan is performing doing well
  •  The plan never would have had such a deficit if over $800,000 wasn’t given away.
  •  If its wrong to do to PIPSC members, its wrong to do to PIPSC Staff!


1.      In 2011, the last official valuation of the pension plan submitted to the government of Ontario, the PIPSC pension plan had a deficit of approximately $4.7 million. $ 1.64 million of that deficit was for approximately 125 unionized staff. Over $3 million of the deficit was for approximately 30 non-represented staff. Because of this deficit, PIPSC has to make extra payments to the plan of approximately $40 k per month. $14 k of that is attributable to the unionized employees’ part of the plan.

2.      Since 2004 the non-union side of the pension has been in deficit. 2011 was the first time the unionized staff side of the pension was in deficit.

3.      The restructuring and reclassification exercise of 2010 increased the number of managers and increased their salary. This increased the liability to the non-union side of the pension plan.

4.      The PIPSC pension plan is currently performing well. It made 14.6% in 2013. When reporting on the pension plan, PIPSC has to “smooth” this performance by including the plan’s average performance over the last 5 years. Some of these years saw the worst economy since the Great Depression. If the plan performs at least as well in 2014 as it did in 2013, it will be in much better shape for the next official valuation. The next official actuarial report is in 2015.

5.      In 1998, the PIPSC Board gave managers a return of their pension contributions that took over $800,000 out of the pension plan. At the pension plan’s assumed rate of return, that would equal $1,844,000 today.  In the 2011 valuation, the combined deficit of the pension plan for all unionized staff at PIPSC was 1,644,000. That would be a surplus of $200,000 if the pension hadn’t been raided.

6.      PIPSC staff have been contributing 8% of their salary to their pension for at least 30 years. PIPSC members in the Federal Government had their contributions increased to 8% in 2013.

We’ve carried more than our fair share of the pension.

PIPSC wants to force an increase of pension contributions on its employees because the Conservative did it to PIPSC members. If it was wrong for the Conservatives to do, it’s wrong for PIPSC.


Rien que les faits :     Notre régime de retraite


  • En 2011, le fonds de pension de l’IPFPC accusait un déficit d’environ 4 700 000 $. La partie de ce déficit correspondant aux 125 employés syndiqués était de 1 640 000 $, alors que celle correspondant aux 30 employés non syndiqués était de plus de 3 000 000 $.  
  • Le régime de retraite de l’IPFPC est en très bonne santé financière.
  • En 1998, le Conseil de l’IPFPC a accordé à ses directeurs une ristourne sur leurs cotisations, qui a amputé le régime de retraite de 800 000 $. Si le régime de pension n’avait pas été pillé, nous aurions plutôt en main un surplus de 200 000 $.
  • L’IPFPC veut imposer à ses employés une augmentation des cotisations parce que le gouvernement conservateur l’a fait à ses membres. Si les conservateurs ont eu tort de le faire, pourquoi l’IPFPC ferait-il la même chose?

1.      Selon la dernière évaluation officielle de notre régime de pension présentée au gouvernement de l’Ontario en 2011, le fonds de pension de l’IPFPC accusait un déficit d’environ 4 700 000 $. La partie de ce déficit correspondant aux 125 employés syndiqués était de 1 640 000 $, alors que celle correspondant aux 30 employés non syndiqués était de plus de 3 000 000 $.  En raison de ce déficit, l’IPFPC doit verser à sa caisse de retraite environ 40 000 $ de plus par mois. La partie de ce déficit correspondant aux employés syndiqués est de 14 000 $.

2.      La partie du fonds correspondant aux employés syndiqués est en déficit depuis 2011, tandis que celle correspondant aux employés non syndiqués l’est depuis 2004.

3.      La réorganisation interne et la reclassification effectuées par l’Institut en 2010 ont fait augmenter le nombre de directeurs et leur salaire, ce qui a eu pour conséquence d’augmenter la partie des engagements du régime de retraite envers les employés non syndiqués.

4.      Le régime de retraite de l’IPFPC est en très bonne santé financière. Il a rapporté 14,6 % en 2013. Lorsqu’il déclare les résultats actuariels sur le régime de retraite, l’IPFPC réfère au rendement moyen en y incluant les résultats des cinq dernières années. Certaines de ces années furent pour l’économie les pires depuis la grande dépression de 1929. Si le rendement du fonds en 2014 est à tout le moins égal à celui de 2013, le fonds affichera une bien meilleure santé financière à la prochaine évaluation actuarielle, prévue en 2015.

5.      En 1998, le Conseil de l’IPFPC a accordé à ses directeurs une ristourne sur leurs cotisations, qui a amputé le régime de retraite de 800 000 $. Hypothétiquement, ce montant vaudrait aujourd'hui 1 844 000 $.  Le déficit imputé à tous les employés syndiqués dans l’évaluation de 2011 s’élevait à 1 644 000 $. Si le régime de pension n’avait pas été pillé, nous aurions plutôt en main un surplus de 200 000 $.

6.      Le personnel de l’IPFPC a cotisé 8 % de son salaire à son fonds de pension pendant au moins 30 ans, alors que les membres de l’IPFPC qui travaillent au gouvernement fédéral n’ont vu leurs cotisations augmenter à 8 % qu’en 2013.

Nous avons donc contribué plus que notre juste part au fonds de pension.

L’IPFPC veut imposer à ses employés une augmentation des cotisations parce que le gouvernement conservateur l’a fait à ses membres. Si les conservateurs ont eu tort de le faire, pourquoi l’IPFPC ferait-il la même chose?

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